Dans notre jargon, on les appelle les TC : les Technical Coordinators. Ils sont près d’une vingtaine chez Smals. Pour garantir le bon fonctionnement de l’infrastructure technique, ils font en sorte que les équipes de spécialistes soient toutes sur la même longueur d’onde. Yves Van den Hove et Steve Leriche nous parlent de leur métier.

Comment décrivez-vous votre rôle de TC ?

Nous veillons au bon fonctionnement de l’infrastructure technique. Chaque TC est responsable d’un ou de plusieurs services, applications, plateformes… Pour ses domaines d’activité, le coordinateur technique est le point de contact unique entre les départements de Smals, les Chain Service Managers, les clients et les fournisseurs. Il veille à l’intérêt commun. Et son rôle est crucial car, pour un spécialiste, il est souvent difficile d’appréhender toute la complexité du domaine d’un autre spécialiste.

Le TC facilite la compréhension réciproque et la collaboration. Il met de l’huile dans l’engrenage et fait le lien entre toutes les équipes, qu’elles soient techniques, business, administratives ou autres.

Il intervient dans de nombreuses situations : migration, incident, évaluation d’une procédure, nouvelle release, etc.

Quelles sont vos activités ?

Les activités d’un TC sont extrêmement diversifiées. Et plus les années passent, plus l’éventail s’élargit, grâce à l’expérience et aux connaissances acquises.

Nous assurons le suivi de l’infrastructure : sa disponibilité, ses performances, les incidents, l’évolution de sa capacité. Nous coordonnons les changements, tels que les upgrades et les déploiements. Nous vérifions l’atteinte des SLA conclus avec nos clients (accords sur les niveaux de service). Nous faisons aussi le suivi de la facturation. Nous participons à la réalisation de certains cahiers des charges en définissant ou en vérifiant les aspects techniques.

Et puis, nous offrons beaucoup de consultance interne. Les questions qui nous sont adressées sont très diverses :

  • Un chef de projet veut connaître les étapes à suivre pour migrer vers une technologie spécifique.
  • Un spécialiste technique a besoin d’aide pour corriger un incident dans un service complexe.
  • Un Chain Service Manager souhaite analyser le détail technique de la facturation de ses services.
  • Un client choisit de déléguer la gestion de ses releases applicatives.
  • Un collègue du reporting recherche les causes expliquant l’augmentation des chiffres d’activité d’une application.

Nous sommes régulièrement appelés à des réunions pour aider à comprendre une situation ou pour vérifier si tel changement technique risque ou non de créer des problèmes.

À quels défis êtes-vous confrontés ?

Le plus grand défi du TC, c’est de rester à jour dans ses connaissances au niveau technologique et dans sa maîtrise de l’environnement de Smals : les nouvelles solutions adoptées, les procédures, les équipes…

On ne travaille pas dans une PME ! Smals est une grosse entreprise en constante évolution.

L’autoformation et les échanges d’informations avec les collègues ont une grande importance dans notre métier.

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Un autre défi de taille consiste à maintenir les services opérationnels, tout en gérant les nombreuses migrations. Jadis, l’infrastructure changeait beaucoup moins rapidement. En outre, de nos jours, il y a tellement de technologies et de projets que les emboîtements techniques sont plus complexes.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre fonction ?

En tant que coordinateurs techniques, nous occupons une place centrale et touchons à tout. C’est un travail très varié dans lequel nous bénéficions d’un haut degré d’autonomie.

Cette fonction est valorisante car nous nous sentons vraiment utiles. Les collègues savent qu’ils peuvent nous faire confiance pour la gestion de leurs services.

Nous sommes déjà près d’une vingtaine mais le management cherche encore à renforcer notre équipe ! Cela démontre l’importance de notre rôle et la valeur reconnue à notre savoir-faire.

Selon vous, quelles sont les qualités d’un bon TC ?

Il doit être résistant au stress, réactif, capable de prendre les choses en main. Pour le suivi des demandes en cours, il a intérêt à être organisé, flexible et à savoir prioriser.

Un bon TC doit pouvoir travailler de façon indépendante, tout en étant sociable et doué pour se créer un réseau.

La proactivité, le sens des responsabilités, l’orientation client et l’orientation résultats doivent faire partie de ses qualités.

La fonction de TC vous tente ? Contactez notre collègue Nadine Dekoster, la responsable de la gestion de carrière. Qui sait : c’est peut-être un job pour vous ?


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