Témoignage

Annie Claeys, collaboratrice interne en trajet de réintégration

Je suis analyste technique IT chez Smals. J’ai 60 ans et, jusqu’à présent, je n’avais jamais été gravement malade.
Mais en septembre 2020, j’ai fait une double embolie pulmonaire. J’ai été hospitalisée en urgence et j’ai eu beaucoup de chance de m’en sortir.
J’ai été absente du travail pendant deux mois et demi.

Je suis très satisfaite de l’aide que j’ai reçue de la Wellbeing Officer de Smals. Cela fait du bien de pouvoir parler à quelqu’un qui t’écoute et te comprend. En plus, Ineke m’a donné des conseils très utiles au niveau des démarches administratives. C’est précieux quand tu n’es pas en forme et que tu n’as pas l’expérience d’une telle situation.

Je bénéficie actuellement d’un trajet de réintégration. Au lieu d’être active à temps plein, je ne travaille que le matin de 8 heures à 12 heures. Quand on a toujours travaillé à temps plein, il est difficile – pour la personne concernée mais aussi pour son supérieur et pour ses collègues – d’intégrer le fait que l’on ne dispose plus que de la moitié du temps habituel. On a tendance à surestimer le temps disponible et à trouver que les heures passent vite !

En revanche, après ma matinée de travail, je m’écroule. Physiquement, j’ai vraiment besoin de l’après-midi pour récupérer. Ce n’est pas facile à accepter mentalement mais j’ai compris que je dois négocier avec mon corps.

Il ne faut pas sous-estimer non plus les séquelles psychologiques d’un problème de santé. J’ai senti ma fragilité, j’ai eu peur de perdre la vie. À un an et demi de la retraite, cela fait réfléchir. Heureusement, j’ai beaucoup d’humour et cela m’aide à dédramatiser.

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